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Les Poppers, cause cachée du SIDA

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Message par Prince de Talmont le Mar 18 Juin - 15:09

Les premiers cas de sida

En 1980, Thomas Haley, toxicologue américain renommé, publie un résumé de deux pages contenant 115 références associées aux effets toxiques des nitrites. En 1981, quand apparaît le sida (alors appelé GRID), toutes les personnes qui étudient les effets de la consommation toxicomane de nitrites savent qu’ils sont l’une des causes du Sarcome de Kaposi (KS) et de la Pneumocystis Carinii Pneumonia (PCP), les deux maladies du sida des homosexuels aux USA et en Europe (Goedert et al., 1982). Le fait est établi d’un point de vue épidémiologique et biologique. Mais seule une catégorie d’homosexuels est concernée : ce sont les toxicomanes intenses dont la drogue favorite est le popper. Harry Haverkos, cadre du CDC, puis responsable du sida pour le NIDA, a conduit une étude sur 87 patients homosexuels souffrant de KS et de PCP . Cette étude confirmait le style de vie toxicomane de tous les patients, dont l’organisme est massivement imbibé par des drogues en tous genres : poppers (97% des patients), amphétamines (93%), cocaïne (66%), LSD (65%), mandrax (59%), chloroethane (48%), barbituriques (32%), héroïne (12%), drogues intraveineuses (17%). De plus, 58% des patients utilisaient au moins 5 drogues différentes et de manière très intense. Ajoutons à cela la sexualité exacerbée de ces patients, les échanges de pathogènes (MST) et la prise régulière importante d’antibiotiques à titre prophylactique. Ces personnes pouvaient-elles être en bonne santé ?

Le tour de passe-passe

Le profil des premières victimes homosexuelles du sida est donc établi. Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire des années 80-90 confirme cette tendance en France : qu’ils soient homosexuels et/ou des utilisateurs de drogues intraveineuses, la très grande majorité des malades du sida soumettent leur organisme à des produits reconnus hautement toxiques, immunosuppresseurs. Malgré cela, après l’annonce de la découverte du VIH (officialisée en avril 1984), médias et pouvoirs publics se désintéressent de l’incidence de la consommation de poppers (et autres drogues) sur la santé des homosexuels. Ils relaient uniquement l’information d’un virus transmis par des fluides corporels ou lors du partage d’aiguilles. Les tentatives cherchant à démontrer que les principales pathologies qui affectent les patients homosexuels, le Sarcome de Kaposi (KS) et la pneumocystis (PCP), ont un lien direct avec leur mode de vie et principalement la consommation de nitrites, sont bannies de la recherche : elles ne trouvent pas de financement. Pourtant, de nombreuses études ont déjà démontré que l’inhalation de nitrites à doses concentrées pendant une longue période, a des effets cancérigènes, mutagènes et immuno-suppresseurs, des causes pouvant générer le KS et la PCP. De plus, les symptômes de ce cancer de la peau (le KS) apparaissent généralement sur le visage, autour du nez et sur la cage thoracique des patients, les deux parties de leur corps par où passent les nitrites inhalés avant d’atteindre le cerveau.

Des dangers avérés

Il faut attendre dix ans pour que l’orthodoxie médicale accepte de réviser sa copie. Le 24 mai 1994, Harry Haverkos organise une réunion intitulée, « Revue technique sur les inhalants nitrés ». Harry Haverkos a déjà publié plusieurs articles sur le lien entre les nitrites et le sarcome de Kaposi lié au sida. Robert Gallo, alors considéré comme le co-découvreur du VIH (avant d’être banni pour fraude scientifique) participe à la réunion. Lui aussi propose d’importantes révisions sur l’étiologie de la maladie. Le groupe de scientifiques présents établit plusieurs faits : 1) il est absolument nécessaire de prendre en compte les co-facteurs, dont les poppers; 2) le VIH ne cause pas le KS, il l’aggrave tout au plus; 3) le VIH n’est plus responsable de la mort des cellules T, son action est indirecte.
De fait, la littérature scientifique compte une quantité faramineuse d’études démontrant les effets toxiques des nitrites inhalés à fortes doses, comme dans le cas des toxicomanies pour lesquels ils ont été fabriqués et vendus. On sait que ces composés, comme toutes les drogues dures, répriment le système immunitaire. Goedert et al. (1982) soulignent que le ratio des lymphocytes dans le sang périphérique est moins élevé chez les utilisateurs que les non-utilisateurs. Hersch et al. démontrent en 1983 les effets immuno-suppresseurs des nitrites sur les leucocytes (globules blancs) du sang périphérique. Pendant leurs travaux, ils remarquent que les effets du nitrite d’isobutyle peuvent contribuer au développement de maladies infectieuses et de cancers ; pourtant, la durée d’exposition ne dépasse pas deux heures. Jacobs et al. (1983) démontrent la toxicité cellulaire des nitrites sur des souris. La diminution des cellules naturelles tueuses (défenses immunitaires) est démontrée par Lotzova et al. (1984). Ce n’est pas tout. Les nitrites provoquent aussi des déficiences pulmonaires, des lésions cérébrales, le rétrécissement artériel, l’atrophie du thymus, etc. Enfin, deux études révèlent que des homosexuels ne sont plus capables d’accomplir l’acte sexuel s’ils n’ont pas d’abord été stimulés par des poppers ( 8 ) .

Science sans scrupules

Seules deux études considèrent que les poppers ne sont pas des drogues dangereuses. La première fut réalisée sur des souris exposées à des vapeurs de nitrite d’isobutyle équivalentes à une désodorisation d’ambiance, conformément à la classification commerciale du produit. Elle affirme en conclusion qu’aucun animal ne présentait avec certitude des réactions immunotoxiques. Les magazines et fabricants de poppers en firent leurs choux gras, heureux de posséder une référence provenant du CDC, qui ouvrait la porte à leur commerce très lucratif. Cette étude exonérant les poppers accompagna la nouvelle vague de publicités dans les magazines. Aujourd’hui, les scientifiques dénient cette étude, dont les protocoles ne correspondent à aucune réalité. Les homosexuels malades du sida, les consommateurs de poppers, respirent des nitrites à très fortes doses pendant 15 à 20 heures par jour, sur une durée allant de plusieurs semaines à plusieurs mois. Lors de la réunion du 24 mai 1994 convoquée par Harry Haverkos, Daniel Lewis, l’un des signataires de l’étude, expliqua lui-même les raisons pour lesquelles cette étude ne pouvait plus être prise en compte.
La seconde étude fut longtemps considérée comme la «bible des poppers». Commandée en 1978 par Pharmex (fabricant d’une marque de poppers les plus vendues) qui l’a finança (200 000 dollars), elle força la décision du gouvernement de Californie de libéraliser la vente des nitrites sous forme de désodorisant d’ambiance. Pour la seconde fois, les doses de nitrites utilisées pour étudier leurs effets ne correspondaient pas à la réalité de la toxicomanie dont ils font l’objet dans la réalité.



Par Renaud Russei
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Message par florence_yvonne le Mar 18 Juin - 17:28

Le problème des seringues c'est quand il n'y a qu'une seringue pour plusieurs personnes, en se partageant la seringue, il s se partagent le virus.
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