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RESTAURATION DU ROYAUME DE FRANCE

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Message par Hervé J. VOLTO le Ven 15 Mai - 10:37





Depuis la chute de la Monarchie Légitime en 1830, à la suite de Bossuet, Bonald, Maîstre, les vrais Royalistes maintiennent et manifestent LE PRINCIPE ROYAL qui est que LE ROI EST LA SEULE AUTORITE LEGITIME EMANANT DE DIEU. Car l’un d’eux, Maurice d’Andigné, a dit :

-C’est à la Légitimité Catholique et Royale que nous devons revenir… ce ne sont pas les hommes, si éminants soient-ils, qui sauvent un pays, ce sont les insitutions.

Qu'est-ce que la Légitimité ?

-La Légitimité est l'application du droit Royal Français tel qu'il est définit dans la théorie statutaire et les Lois Fondamentales du Royaume de France, écrit l'historien du droit Guy Auger (Guy Auger, Du Légitimisme à la Légitimité, in La Légitimité, N° 2, Janvier 1975).

L'intéret pour la Monarchie augmente à mesure que la République éloigna la France du Bien Commun. Dans ce combat doctrinal de défense du principe en attendant le Prince, une étape revient toujours : connaître et faire connaître LES LOIS FONDAMENTALES DU ROYAUME DE FRANCE qui désigent comme Roi Légitme l'Aîné Salique et Catholique des Bourbons nés Français et de Naissance Légale.

L’écologie Catholique et Royale aménagée nous porte vers la renaissance du Saint Royaume de France : Le déséquilibre entre « Paris et le désert français » (Gravier), et généralement dans le monde entre les mégapoles et la brousse, est l'effet direct de l'économie de profit libérale, de l'idéologie socialiste égalitaire et de leur commune réduction des buts de la vie, évalués en argent, au plaisir immédiat et aux excitations de la vie moderne.

Loin d'être un fait naturel ou une nécessité inéluctable du progrès , le développement des villes au détriment des campagnes, et des mégapoles créant des déserts, résulte de cette double sollicitation et contrainte économique et administrative avec laquelle toute révolution sociale et nationale doit rompre absolument.

1. Le retour aux lois naturelles de la vie sociale par un ordre social catholique irestauré par une autroité Royale replacèe sur le Trône de France suffira à inverser ce mouvement désastreux. Le profit du capitalisme industriel réclamait l'exode rural, la concentration urbaine, l'intensification des transports, les transferts de population. Les revendications socialistes ont aggravé la pente du système en allégeant les coûts individuels de la vie collective par des allocations aux salariés, des subventions aux industries et la prise en charge par l'État de « coûts collectifs » en accroissement insensé. Comme on sait, le coût des « effets induits » de la concentration urbaine atteint aujourd'hui, dans les grandes métropoles, un seuil d'irrationalité inacceptable.

En fin de compte, la province a commencé par payer pour la capitale, les laissés- pour-compte de la vie moderne pour ses heureux bénéficiaires . Morale et économie se rejoignaient pour condamner ce système. Mais aujourd’hui, les déficits structurels aggravés par les crises économiques récurrentes le condamnent plus sûrement encore !

2. Le renversement de tendance , radical en théorie, devra se faire à des rythmes de lenteur soigneusement étudiés pour n'être pas catastrophiques : d'où la nécessité de la restauration de la continuité Royale interrompue en 1830. Seule une autorité nationale, catholique et Royale, forte car souveraine, pourra le mener à bien sur une longue période, en particulier par une politique fiscale à long terme. Elle consistera à :

- atteindre une plus juste répartition des coûts publics au sein des régions en réduisant progressivement les subventions d'État, allocations, réductions de tarifs, et en allégeant les charges fiscales trop largement accordés aux mégapoles.

- limiter les aides des pouvoirs publics étatiques pour les transferts d'industries et le retour à la terre, afin d’alléger la machine administrative. Mais les initiatives locales seront encouragées dès qu’elles seront patronnées par des associations déjà reconnues, de telle manière que les aides, profitant effectivement à leurs véritables destinataires, concourent au bien commun de la région.

3. Restaurer l'inégalité des conditions de vie , dans un climat psychologique réaliste et positif : les charges de l’État étant diminuées, l’impôt national sera réduit en conséquence, mais ce seront les impôts régionaux et locaux qui devront assumer l’essentiel de la charge des infrastructures, même si l’État garde la possibilité d’aides ponctuelles. Il en résultera évidemment une inégalité de la charge fiscale directe ou indirecte selon les régions à proportion de leur inégalité de développement.

Cette disparité paraîtra une incitation suffisante aux libres et fières populations autochtones fixées dans les régions les plus pauvres à y vivre dans leur austérité aimée, et un appel enthousiasmant aux aventuriers de l'indépendance et de la pauvreté, capables de repeupler ces régions en peu d'années.

Et si nul ne répond à l'appel, une nouvelle fois les moines seront là pour faire refleurir le désert Français !

Le souci de l’équilibre écologique impose de respecter l'enracinement et la convivialité des familles Françaises, en donnant la plus grande autonomie aux cellules écologiques locales qui harmonisent population, territoire et travail en étroite symbiose. Ce sont autant de foyers naturels et traditionnelsde vie honnête, juste, fraternelle et sans " problèmes ".

1. Il faudra donc au nouveau régime Catholique et Royal restaurer ces unités écologiques inscrites dans le sol, dans l'histoire et la civilisation, puissantes, toujours actuelles. Dessinées davantage par les habitudes séculaires que par les données économiques modernes -et cela au dire même des économistes les plus au fait du problème des régions- la restauration des provinces demeure un élément capital du redressement de la natalité, de la vitalité et de la civilisation National-Catholiques. D’où les lois républicaines de régionalisation, avec assemblées délibératives et commissions régionales, qui cependant ménagent les nécessités du contrôle de l’électorat et la tendance à la centralisation, inévitable en démocratie : d’où les dépenses fastueuses, les déficits accrus et un nouvel échelon de bureaucratie envahissante.

2. La province est une forte communauté humaine, à la charnière de l'autonomie des peuples qui la composent et de l'autorité souveraine qui s'y exerce, le point de rencontre et d'accord des intérêts organiques de la région et des nécessités supérieures de la nation. Seule l’autorité souveraine et absolue peut restaurer l'autonomie et l'autogestion des provinces dans une communauté nationale unie et décentralisée, sans crainte de sécession.

3. Le gouverneur de la province assume les deux fonctions compénétrantes de représentant du Roi , fort de son autorité et responsable devant lui, chef de l'administration Royale, mais aussi de représentant des peuples de la province auprès du pouvoir central, chargé de défendre leurs intérêts et leurs droits dans l'État et, si nécessaire, devant le Conseil des Ministres et le Conseil d'État.

Il s'entoure pour cette lourde tâche pleine d'initiative et de responsabilité, d'un conseil , formé de personnalités choisies parmi les plus compétentes et les plus honorablement connues de la province.

4. Une assemblée provinciale débat de toutes les affaires importantes de la province. Présidée par le gouverneur qui en fixe l’ordre du jour, elle est constituée par des représentants élus des communes, des grands ordres et des corps de métiers et professions, Elle résout tous les problèmes de concertation mutuelle des diverses chambres de métiers, d'agriculture, de commerce et d'industrie, des communes entre elles ; elle propose les plans de développement général de la province et d'aménagement du territoire; elle assume, met en valeur, protège, défend le cas échéant les coutumes de la province, son patrimoine écologique, économique, historique ; elle s'intéresse à la justice locale, à l'instruction, à l'urbanisme, aux voies de communication, à l'hygiène, etc. Comme rien de ce qui est régional ne lui est étranger, elle pourra aussi être consultée sur l’application des lois nationales dans son ressort.

Avec son propre budget et ses pouvoirs fiscaux sous contrôle de l’autorité souveraine, elle se dotera d’une politique économique au profit des investissements locaux, qui sera en mesure de protéger les sociétés économiques à échelle humaine contre les dangereuses concentrations financières, industrielles et commerciales.

Cependant, les provinces ne pourront jamais établir ou entretenir de relations extra-nationales à l’encontre des intérêts nationaux dont le souverain est le seul responsable. Ainsi renaîtra le Royaume de France Très Chrétien.

La solution semble dans la Contrerévolution. La Conterévolution, c'est la reconnaissance du Règne du Christ, de la famille Chrétienne avec le père comme chef naturel, et l'Amour de la patrie, voulue comme terre Chrétienne. La Contrerévolution commencera par le retour à l'institution familiale traditionnelle.

La Noblesse, c'est la reconaissance publique du rôle social de la Famille.

La Royauté, c'est le couronnement de la Famille et de l'Etat.

Voulus Chrétiens...











Hervé. VOLTO, CJA





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A paraître : Sur la Terre comme au ciel !
Hervé J. VOLTO
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