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Non, la contraception n'est pas un moindre mal !

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Message par Gabriel García le Mar 17 Nov - 15:30

La CONTRACEPTION

Sous toutes ses formes existe pratiquement depuis le début de l'humanité (Onan : chapitre 38 de la Genèse)

Elle a été légalisée en France en 1967 par la loi Neuwirth.

Elle a pour principal motif le refus de l'enfant, comme l'avortement, la grossesse étant considérée comme une charge insupportable, voire comme une "maladie".

C'est pourquoi elle ne peut être considérée comme "la prévention de l'ivg", bien au contraire, elle en est le premier pas.

D'autant que bon nombre de méthodes contraceptives, sont en réalité elles-mêmes abortives : minipilules, stérilets, pilules du lendemain, ou du surlendemain...


ELLE A TROIS PRINCIPALES CONSÉQUENCES :


1) L'EFFONDREMENT DÉMOGRAPHIQUE

2) LE CHANGEMENT DE MENTALITÉ DES POPULATIONS

3) LA MISE EN JEU DE LA SANTÉ DES FEMMES


http://www.sos-tout-petits.org/BioContraception.html
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Message par Gabriel García le Mar 17 Nov - 22:17


La société moderne et libérale, règne de la loi du plus fort

Extrait d'un texte du docteur Xavier Dor.

"La culture de mort est entrée dans notre société en 1967, le 28 décembre, jour anniversaire du massacre des Saints Innocents. L’auteur de la loi qui a autorisé l’usage de la pilule et la contraception est Lucien Neuwirth, franc-maçon, ce qui n’a jamais effrayé le gaullisme, même vieillissant.

La loi avait été précédée le 23 septembre de la même année par une redéfinition, dans le Code de la santé publique, du mot « médicament » : substance permettant de soigner et, éventuellement, guérir, mais aussi « capable de modifier les fonctions organiques ». Les choses iront si loin que l’on parlera d’IVG médicamenteuse, mortelle pour l’enfant et non sans danger pour la mère.

La pilule qui s’oppose à la fécondation a été présentée comme moyen d’éviter un avortement. En réalité – tout est là – la contraception n’a d’autre but que la libération sexuelle séparant la sexualité et la fécondité.

La chose est si claire que le MFPF (Mouvement français pour le planning familial) a inscrit dans ses statuts : art. 1-5, « le droit à la contraception et à l’avortement ».

La contraception est une guerre déclarée à la chasteté, à la fidélité, à la maîtrise de soi, ouvrant la porte à la débauche et au meurtre.

Restait la loi de 1920 qui poursuivait et condamnait l’avortement. Il fallait compléter la loi de 1967. Suivit une campagne effrénée des féministes. Giscard, pour se faire élire à la présidence en 1974, fit le tour des loges. Et ce fut la loi Giscard-Chirac-Veil, dite loi Veil. Elle fut votée le 29 novembre à 3 h 40 du matin : la gauche avait fait bloc et la droite avait apporté le tiers de ses voix. La loi fut appliquée le 17 janvier 1975.

D’où viennent les lois de 1967, 1975 et les suivantes ? Elles sont les filles de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789, art. 6, tiré du Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau : « La loi est l’expression de la volonté générale. »

L’homme, désormais, décide lui-même du bien, du mal, du vrai et du faux, du juste et de l’injuste. Il ne dépend plus de la raison droite, celle d’Aristote et de saint Thomas d’Aquin mais de la raison seule, celle des Encyclopédistes et de Robespierre.

L’Académie française a été fondée sous Louis XIII par un cardinal respectueux de la loi divine. C’est maintenant le règne des Droits de l’homme sans Dieu, d’une République qui donne le droit à l’élimination des plus faibles.

En abrogeant la loi de 1920, faisant ainsi sauter le dernier verrou, la loi Veil n’a pas fondé la culture de mort mais elle l’a consacrée. Sa consécration est un sacrilège et ce sacrilège est celui de la transgression de la loi divine et de la loi naturelle, non par changement de civilisation mais par sa négation : l’élimination du plus faible et de l’innocent."

Xavier Dor, Article extrait du n° 7053 de Présent du Mercredi 17 mars 2010


http://christroi.over-blog.com/article-la-societe-moderne-et-liberale-regne-de-la-loi-du-plus-fort-47420661.html
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Message par Gabriel García le Lun 23 Nov - 12:12

CASTI CONNUBII

LETTRE ENCYCLIQUE  DU SOUVERAIN PONTIFE PIE XI SUR LE MARIAGE CHRÉTIEN  CONSIDÉRÉ AU POINT DE VUE DE LA CONDITION PRÉSENTE, DES NÉCESSITÉS, DES ERREURS ET DES VICES DE LA FAMILLE ET DE LA SOCIÉTÉ

Extrait :

2. - Contre les enfants.

Le crime d’Onan.

Mais pour aborder en détail l’exposé de ce qui s’oppose à chacun des biens du mariage, il faut commencer par les enfants, que beaucoup osent nommer une charge fastidieuse de la vie conjugale : à les en croire, les époux doivent avec soin s’épargner cette charge, non point, d’ailleurs, par une vertueuse continence (permise dans le Mariage aussi, quand les deux époux y consentent), mais en viciant l’acte de la nature. Les uns revendiquent le droit à cette criminelle licence, parce que, ne supportant point les enfants, ils désirent satisfaire la seule volupté sans aucune charge ; d’autres, parce qu’ils ne peuvent, disent-ils, ni garder la continence, ni — à raison de leurs difficultés personnelles, ou de celles de la
mère, ou de leur condition familiale — accueillir des enfants. Mais aucune raison assurément, si grave soit-elle, ne peut faire que ce qui est intrinsèquement contre nature devienne conforme à la nature et honnête. Puisque l’acte du mariage est, par sa nature  même, destiné à la génération des enfants, ceux qui, en l’accomplissant, s’appliquent délibérément à lui enlever sa force et son efficacité, agissent contre la nature ; ils font une chose honteuse et intrinsèquement déshonnête. Aussi ne faut-il pas s’étonner de voir les Saintes Ecritures attester que la divine Majesté déteste au plus haut point ce forfait abominable, et qu’elle l’a parfois puni de mort, comme le rappelle saint Augustin : « Même avec la femme légitime, l’acte conjugal devient illicite et honteux dès lors que la conception de l’enfant y est évitée. C’est ce que faisait Onan, fils de Judas, ce pourquoi Dieu l’a mis à mort. » (47)

Nouvelle promulgation de l’inviolable devoir.

En  conséquence, comme certains, s’écartant manifestement de la doctrine chrétienne telle qu’elle a été transmise depuis le commencement, et toujours fidèlement gardée, ont jugé bon récemment de prêcher d’une façon retentissante, sur ces pratiques, une autre doctrine, l’Église catholique, investie par Dieu même de la mission d’enseigner et de défendre l’intégrité des mœurs et l’honnêteté, l’Église catholique, debout au milieu de ces ruines morales, afin de garder la chasteté du lien nuptial à l’abri de cette honteuse déchéance, se montrant ainsi l’envoyée de Dieu, élève bien haut la voix par Notre bouche, et elle promulgue de nouveau : que tout usage du mariage, quel qu’il soit, dans l’exercice duquel l’acte est privé, par l’artifice des hommes, de sa puissance naturelle de procréer la vie, offense la loi de Dieu et la loi naturelle, et que ceux qui auront commis quelque chose de pareil se
sont souillés d’une faute grave.

Devoir  des confesseurs et des prêtres qui ont charge d’âmes.

C’est pourquoi, en vertu de Notre suprême autorité et de la charge que Nous avons de toutes les âmes, Nous avertissons les prêtres qui sont attachés au ministère de la confession et tous ceux qui ont charge d’âmes, de ne point laisser dans l’erreur touchant cette très grave loi de Dieu les fidèles qui leur sont confiés, et bien plus encore de se prémunir eux-mêmes contre les fausses opinions de ce genre, et de ne pactiser en aucune façon avec elles. Si d’ailleurs un confesseur, ou un pasteur des âmes — ce qu’à Dieu ne plaise — induisait en ces erreurs les fidèles qui lui sont confiés, ou si du moins, soit par une approbation, soit par un silence calculé, il les y confirmait, qu’il sache qu’il aura à rendre à Dieu, le Juge suprême, un compte sévère de sa prévarication ; qu’il considère comme lui étant adressées ces paroles du Christ : « Ce sont des aveugles, et ils sont les chefs des aveugles ; or, si un aveugle conduit un aveugle, ils tombent tous deux dans la fosse. » (48)

Les devoirs difficiles mais possibles avec la grâce.

Pour ce qui concerne les motifs allégués pour justifier le mauvais usage du mariage, il n’est pas rare — pour taire ceux qui sont honteux —  que ces motifs soient feints ou exagérés. Néanmoins, l’Eglise, cette pieuse Mère, comprend, en y compatissant, ce que l’on dit de la santé de la mère et du danger qui menace sa vie. Et qui ne pourrait y réfléchir sans s’émouvoir de pitié ? qui ne concevrait la plus haute admiration pour la mère qui s’offre elle-même, avec un courage héroïque, à une mort presque certaine pour conserver la vie à l’enfant une fois conçu ? Ce qu’elle aura souffert pour remplir pleinement le devoir naturel, Dieu seul ; dans toute sa richesse et toute sa miséricorde, pourra le récompenser, et il le fera sûrement dans une mesure non seulement pleine, mais surabondante (49) L’Eglise le sait fort bien aussi : il n’est pas rare qu’un des deux époux subisse le péché plus qu’il ne le commet, lorsque, pour une raison tout à fait grave, il laisse se produire une perversion de l’ordre, qu’il ne veut pas lui-même ; il en reste, par suite, innocent, pourvu qu’alors il se souvienne aussi de la loi de charité, et ne néglige pas de dissuader et d’éloigner du péché son conjoint. Il ne faut pas non plus accuser d’actes contre nature les époux qui usent de leur droit suivant la saine et naturelle raison, si, pour des causes naturelles, dues soit à des circonstances temporaires, soit à certaines défectuosités physiques, une nouvelle vie n’en peut pas sortir. Il y à, en effet, tant dans le mariage lui-même que dans l’usage du droit matrimonial, des fins secondaires — comme le sont l’aide mutuelle, l’amour réciproque à entretenir, et le remède à la concupiscence —  qu’il n’est pas du tout interdit aux époux d’avoir en vue, pourvu que la nature intrinsèque de cet acte soit sauvegardée, et sauvegardée du même coup sa subordination à la fin première. Pareillement Nous sommes touché au plus intime du cœur par le gémissement de ces époux qui, sous la pression d’une dure indigence, éprouvent la plus grande difficulté à nourrir leurs enfants. Mais il faut absolument veiller à ce que les funestes conditions des choses matérielles ne fournissent pas l’occasion à une erreur bien plus funeste encore. Aucune difficulté extérieure ne saurait surgir qui puisse entraîner une dérogation à l’obligation créée par les commandements de Dieu qui interdisent les actes intrinsèquement mauvais par leur nature même ; dans toutes les conjonctures, les époux peuvent toujours, fortifiés par  la grâce de Dieu, remplir fidèlement leur devoir, et préserver leur chasteté conjugale de cette tache honteuse ; telle est la vérité inébranlable de la pure foi chrétienne, exprimée par le
magistère du Concile de Trente : « Personne ne doit prononcer ces paroles téméraires, interdites sous peine d’anathème, par les Pères : qu’il est impossible à l’homme justifié d’observer les préceptes de Dieu. Car Dieu ne commande pas de choses impossibles, mais en commandant il vous avertit de faire ce que vous pouvez et de demander ce que vous ne pouvez pas, et il vous aide à le pouvoir » (50). Cette même doctrine a été, de nouveau, solennellement confirmée par l’Eglise dans la condamnation de l’hérésie janséniste, qui avait osé proférer contre la bonté de Dieu, ce blasphème : « Certains préceptes de Dieu sont impossibles à observer par des hommes justes, en dépit de leur volonté et de leurs efforts, étant données leurs forces présentes : il leur manque aussi la grâce par ou cette observation deviendrait possible. » (51)
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Message par Gabriel García le Sam 28 Nov - 23:54

La stérilisation

Il y aurait beaucoup plus qu’un simple manque d’empressement dans le service de la vie, si l’attentat de l’homme ne concernait pas seulement un acte particulier mais s’attaquait à l’organisme même, dans le but de le priver, par le moyen de la stérilisation, de la faculté de procréer une nouvelle existence. Ici encore vous avez, pour votre conduite intime et extérieure, une règle claire dans l’enseignement de l’Eglise. La stérilisation directe – c’est-à-dire celle qui vise, comme moyen ou comme but, à rendre impossible la procréation — est une grave violation de la loi morale, et par conséquent est illicite. Même l’autorité publique n’a aucun droit, sous prétexte de quelque « indication » que ce soit, de la permettre, et encore moins de la prescrire ou de la faire exécuter au préjudice des innocents. Ce principe se trouve déjà énoncé dans l’encyclique sus-mentionnée de Pie XI sur le mariage[16]. C’est pourquoi, lorsque, il y a dix ans, la stérilisation commença à être toujours plus largement appliquée, le Saint-Siège se vit dans l’obligation de déclarer expressément, et publiquement, que la stérilisation directe, soit perpétuelle, soit temporaire, soit de l’homme, soit de la femme, est illicite, en vertu de la loi naturelle, dont l’Eglise elle-même, comme vous le savez, n’a pas le pouvoir de dispenser.

Opposez-vous donc, autant que vous le pouvez, dans votre apostolat, à ces tendances perverses et refusez-leur votre coopération.


Extrait de l'allocution du pape Pie XII aux sages-femmes - 29 octobre 1951

http://www.salve-regina.com/index.php?title=Allocution_aux_sages-femmes_-_29_octobre_1951#La_st.C3.A9rilisation
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