LE SAINT ROYAUME DE FRANCE, DE CLOVIS A SAINT LOUIS

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Message par Hervé J. VOLTO le Mer 15 Jan - 11:29

Un rapide coup d'oeil sur notre Histoire montre, avec une éclatante netteté, que notre Pays est victorieux et prospère tant qu'il reste fidèle à sa vocation catholique inscrite dans le Testament de Saint-Rémy et rudement châtié quand il est infidèle (Mgr Baudrillard : LA VOCATION DE LA FRANCE, p. 15, éd. Flammarion).

Clovis est vainqueur parce qu'il accomplit la volonté Divine. Après lui, les mérovigiens abbattent l'hérésie arienne. Mais le principe dìhérédité male est acquis, à l'excusuoion des femmes te de leur descendence, le principe de primogéniture ne l'est pas encore. Ce maque de continuité de la Maison Royale aura raison des Mérovigiens. Charles Martel, arrière-petit-fils del 'arrière-petit-fils du frère de Mérovée, brise à Poitiers l'invasion musulmane qui menace le monde catholique : la protection Divine se manifeste sans tarder en faveur de son fils. Pépin monte sur le trône comme étant le Prince le plus digne de régner. Le Pape Étienne Il vient lui-même Sacrer le nouveau Roi et, en lui, cette seconde branche de la Race Royale : les Carolingiens.

A peine le Souverain Pontife est-il rentré à Rome que le Roi des Lombards, assiège la Ville Éternelle. Étienne Il fait appel à Pépin :

-O FRANCS, IL EST CONNU QUE PARMI TOUTES LES NATIONS QUI SONT SOUS LE SOLEIL, LA VOTRE EST LA PLUS DEVOUEE A L'APOTRE PIERRE.

L'Eglise que lui a confiée Jésus-Christ, Son Vicaire Vous en demande la délivrance (Grégoire VII, Magn. Ep. Lib IV, cp. 6, tome II, col. 795) .

Et Pépin de voler au secours du Pontife. Il passe deux fois les Alpes, écrase les Lombards et CREE LE DOMAINE TEMPOREL DU PAPE.

La récompense divine ne tarde pas : à Pépin le Bref succède Charlemagne. Animé d'une foi profonde et doué d'une puissante intelligence, Charlemagne doit d'abord faire la guerre pour assurer la sécurité de ses peuples contre les incursions des Saxons, des Slaves et des Avars à l'Est, contre les Arabes en Espagne. Il organise contre eux des «États

militaires» et parvient par les armes à converti les Saxons. Enfin, pour répondre à l'appel du Pape menacé, il détruit le Royaume des Lombards ; aussi Léon III, pendant la nuit de Noël de l'an 800, à Rome, couronne le Roi de France Empereur d'Occident.

Désormais, LE SAINT EMPIRE ROMAIN ET FRANC -véritable nom de l'Empire Carolingien- s'étend la Catalogne à la Pologne et comprend tout la France actuelle, le Bénélux, l'Allemegne de L'Ouest, l'Italie du Nord (jusqu'à la Ligne Gothique) et l'Autriche, le Royaume de l'Est.

L'Empereur gouverne avec une grande sagesse tous ses États, envoyant partout ses missi dominici pour contrôler les actes et les jugements des Gouverneurs. La prospérité renaît, la population se multiplie, les villes et les villages se développent et pour assurer les communications, l'Empereur établit un réseau de routes, construit des ponts, etc...

Son activité ne s'arrête pas là. Il veut donner à ses peuples l'instruction et la foi ; aussi appelle-t-il auprès de lui les plus éminentes sommités et à côté de chaque église et de chaque monastère il établit une école. Il réalise pleinement le programme que son conseiller Alcuin lui soumet :

-Il vous appartient, Sire, d'exalter et de conserver la Sainte Eglise de Dieu parmi le peuple chrétien et d'ouvrir à tous la voie du salut éternel !

Il aime à participer aux discussions théologiques et à présider des conciles. Il pose le principe que les lois de l'Eglise sont lois de l'Etat. Ses Capitulaires sont un admirable code de lois chrétiennes. Il réforme les abus dans l'Eglise et choisit les évêques parmi les prêtres les plus dignes et les plus instruits. Son prestige est tel, même en Orient, qu'il obtient la propriété et les clefs du Saint Sépulcre et exerce une sorte de protectorat sur la Terre Sainte (Mgr Baudrillart, op. cit., p. 21). En 802 parait un admirable capitulaire.

Ces deux prières ont été publiées par le Cardinal Pitra dans sa Vie de saint Léger, Introduction, p. XXII. La première est tirée d'un missel du IXè siècle et remonterait an VIIè siècle. La seconde tirée des vieux Missels gallicans, passa dans la liturgie romaine où elle est à jamais conservée (Cf. Missal. Rom. feria in Parasceve 2 Labbe : Acta conciliorum et epistolæ decretales, ac «constitutiones Summorum Pontificum» Parigiis 1714 à 1715, t. 6, pars. 2, p. 16, ab anno 1086 ab annum 1215. Bibl. Nat. 446. 3). C’est à Charlemagne, croyons-nous, qu'il faut faire remonter l'usage diplomatique qui veut que les peuples musulmans d'Asie et d'Afrique (Turquie, Perse, Indes, Algérie et Tunisie) décernent au seul Roi de France, parmi tous les autres souverains, le titre d'Empereur et de Padichah, titre que prenait le Roi dans ses rapports avec eux.

Le Chancelier de la Sublime Porte libellait ainsi ses lettres au Roi :

-Au plus illustre des grands princes de la religion de Jésus, l'élite des puissants souverains de la nation du Messie, l'arbitre des intérêts publics des peuples nazaréens... le présent Empereur et Padichah (C’est à Charlemagne, croyons-nous, qu'il faut faire remonter l'usage diplomatique qui veut que les peuples musulmans d'Asie et d'Afrique (Turquie, Perse, Indes, Algérie et Tunisie) décernent au seul Roi de France, parmi tous les autres souverains, le titre d'Empereur et de Padichah, titre que prenait le Roi dans ses rapports avec eux. Le Chancelier de la Sublime Porte libellait ainsi ses lettres au Roi : «Au plus illustre des grands princes de la religion de Jésus, l'élite des puissants souverains de la nation du Messie, l'arbitre des intérêts publics des peuples nazaréens... le présent Empereur et Padichah...)…

-Qu'y lisons-nous ? écrit Monseigneur Baudrillart, que tous les hommes libres prendront l'engagement de se vouer au service de Dieu, et le détail de leurs devoirs suit. Qu'y lisons-nous encore ? Que la raison d'être de l'Empire c'est l'unité de la Foi et de la Charité entre tous ses membres ; que le but des conquêtes de l'Empereur c'est l'extension de la foi catholique : car l'Empereur est le propagateur et le défenseur de la religion Chrétienne (Mgr Baudrillard : La Vocation de la France, p. 15, éd. Flammarion).

L'Empereur signe ses Capitulaires : Charles sous le règne du Christ, Royal sacerdoce qui s'étend sur le Monde antique.

-Le Royaume de France embrassera toutes les limites de l'Empire Romain ! avait dit Saint Remy.

Les derniers Carolingiens ne se montrant plus à la hauteur de leur tâche, le rpincipe de siucession Royale n'est pèas encore bien définti, et c'est le Prince le plus digne de régner qui monte sur le Trône : Hugues Capet, Duc de France et Comte de Paris, descendant salique de Pépin d'Héristal, arrière-petit-fils de l'arrière petit-fils du frère de Charles Mertel, et descendant par les femmes de Charlemagne par Adélaïde, fille de Louis le Débonnaire et épouse de Robert Le Fort, le vainqueur des Normands.

Depuis plus d'un siècle, la Providence avait permis à cette branche de la Famille Royale de se distinguer par les exploits de Robert le Fort, d'Eudes et de Robert, de Hugues le Grand et d'incarner très réellement la grandeur et l'indépendance du Pays. Dieu avait ainsi préparé l'élection de Mont-Notre-Dame où fut choisi le nouveau Roi, grâce à

l'influence de l'Archevêque de Reims, Adalbéron, au prestige et aux services d'Hugues Capet et de ses ancêtres.

Le nouveau Roi s'assure l'appui de l'Eglise et affirme le principe de l'hérédité mâle en faisant sacrer de son vivant son fils Robert, obéissant à un ordre Divin reçut au cour d'un sogne, le Songe d'Hugues Capet ! La piété de ce dernier et la clairvoyance d'Henri Ier qui fait prévaloir l'ordre de primogéniture mâle, assurent peu à peu au Roi de France un prestige que saint Grégoire VII le Grand va proclamer au temps de Philippe Ier quand il écrira que les Rois de France sont «autant au-dessus des autres monarques que les souverains sont au-dessus des particuliers (Grégoire VII, Magn. Ep. Lib IV, cp. 6, tome II, col. 795)» .

Comment ne pas mentionner également Louis VI le Jeune, le Roi Chevalier, et son grand ministre, le moine Suger, ainsi que les deux éminents théologiens qui illustrèrent cette époque saint Bernard et AbéIard.

C'est à ce moment que la politique pontificale et la politique royale vont suivre une direction parallèle qui leur permettra dès lors de s'appuyer réciproquement. L'Eglise est-elle opprimée par le Saint Empire notamment lors des élections pontificales ? Le grand mouvement de libération partira de France, de Cluny, avec Hildebrand.

-A partir du XIIè et jusqu'à la fin du XIIIè, le Roi de France vient généralement en aide au Saint-Siège. En 1107 le Pape Pascal II, traqué par l'Empereur Henri V, se réfugie à Paris où Philippe Ier et son fils Louis lui font le plus magnifique accueil ; c'est de Troyes en Champagne, au sein d'un Concile d’Évêques français, qu'il lance l'anathème contre l'Empereur d'Allemagne ; c'est en France aussi que vient Calixte Il et qu'il se met en mesure de terminer par un Concordat la querelle des investitures ; en France qu'aux heures les plus tragiques de la querelle du Sacerdoce et de l'Empire, les Papes viendront demander à la Fille aînée de l'Eglise aide et refuge. Alexandre III résidera deux années dans notre Patrie, et de Sens, où il aura transporté tout le gouvernement pontifical, il régira l'Eglise Universelle (Mgr Baudrillart, op. cit., p. 21).

C'est lui qui déclara la France «un Royaume chéri et béni de Dieu dont l'exaltation est inséparable de celle de l'Eglise (Alexandre III : Epst. XXX t. X, Conc. Col. 1 212. C'est également ce qu'affirmait Grégoire XI : t. XI, Conc. Col. 367. 5 J. Leclerc : Chrétienté médiévale et Société des Nations, Etudes n° 15, 5 août 1932).

Aussi lorsque le Plantagenet menacera la France, c'est la Papauté qui l'arrêtera, car elle se rend compte que la France est le centre réel de l'équilibre européen. C’est la raison pour laquelle Innocent III (lors de son conflit avec Philippe-Auguste) loin de chercher à disposer de la Couronne de France, comme il le fait de celles d'Allemagne et d'Angleterre, proclamera au contraire dans une de ses célèbres Décrétales, que le Roi de France n'a AUCUN SUPERIEUR AU TEMPOREL (J. Leclerc : Chrétienté médiévale et Société des Nations, Etudes n° 15, 5 août 1932) car il sait qu'il est la pierre angulaire de l'Europe chrétienne et que les principes qui guident sa conduite sont la vérité même :

-A moi appartient le soin de tout ce qui touche le glaive temporel, disait Philippe-Auguste, le gouvernement du Royaume me suffit. Je laisse aux hommes de Dieu à traiter les choses du service de Dieu !

Le Roi avait le sens des choses surnaturelles ainsi que le prouve le fait suivant :

-Les Vaisseaux de Philippe-Auguste voguaient vers la Terre Sainte. En Sicile, ils furent assaillis par une violente tempête. Le Roi ne perdit pas contenance, il ranima le courage et la confiance des matelots : Il est minuit, dit-il, c'est l'heure où la communauté de Clairvaux chante Matines. Ces saints Moines ne nous oublient jamais. Ils vont apaiser le Christ ; ils vont prier pour nous, et leurs prières vont nous arracher au péril. Philippe-Auguste était un chrétien et comprenait que la prière attire sur le monde toutes les bénédictions (R. P. Janvier, Carême 1924, première Conférence, p. 32) ».

Tout chrétien qu'il est, il n'hésite pas et il a raison à s'opposer à la politique pontificale s'il la juge dangereuse pour la France. Le cas se produit en 1198 lors de la succession impériale. Malgré les avertissements lumineux du Roi, le Pape fait triompher la candidature d'Othon de Souabe qui, à peine élu, se retourne contre son bienfaiteur. Alors le Souverain Pontife, humblement, reconnaît son erreur et fait appel au Roi de France :

-Ah ! si nous avions pénétré aussi bien que vous le caractère d'Othon, il ne nous aurait pas trompé ! Le fils impie persécute sa Mère... qui ne peut désormais, avoir confiance en lui puisqu'il ne nous tient pas parole, à nous, le Vicaire du Christ ! Nous vous parlons à notre honte, car vous nous aviez bien dit de nous méfier de cet homme... (Cité par André Rousseaux : La politique religieuse de la Monarchie) ».

Ainsi, l'histoire montre que si dans le domaine spirituel le Successeur de Pierre jouit de toutes les lumières du Saint-Esprit, il n'en est plus de même dans les questions temporelles. C'est le Roi de France qui sur ce terrain en bénéficie, car c'est lui qui a mission de par la volonté divine de les régler et qui reçoit d'en haut à son Sacre les lumières et les grâces nécessaires.

Grande leçon qui prouve que le Pape et le Roi doivent l'un et l'autre rester dans leur domaine et demeurer toujours unis : le Pape éclairant et guidant le Roi dans le domaine spirituel et le Roi protégeant et soutenant le Pape dans la politique temporelle.

Vers la fin du règne de ce grand Roi, la protection divine va se manifester ostensiblement.

En 1214, l'Empereur d'Allemagne Othon, excommunié depuis peu, veut ravir sa couronne à Philippe Auguste, et envahir la France avec 200 000 hommes. Le Roi appelle toutes les paroisses de France : 60 000 volontaires répondent...

Il va à Saint-Denis, communie, prend l'oriflamme et part à la bataille. Les Français ont à lutter contre un ennemi plus de trois fois supérieur; ils fléchissent tout d'abord sous le nombre mais :

-soudain, vers trois heures, du fond de la plaine ensoleillée, apparaît déployée la Sainte Oriflamme ; une force mystérieuse s'échappe de ses plis : sa vue déconcerte, puis épouvante les ennemis. Ils cèdent, brisent leurs lignes et bientôt fuient de toutes parts... En ce jour, naquit la grande Patrie Française (Chanoine de Roquetaillade : Les grands pèlerinages de France, Saint Denis, p. 30).

Pour longtemps, le péril allemand est écarté ; l'Eglise et la France sont sauvées. Philippe Auguste a bien mérité de l'une et de l'autre. A son fils incombera une autre tâche : détruire l'hérésie albigeoise dont les conséquences religieuses et politiques peuvent être considérables, puisqu'elle aboutit à un malthusianisme avant la lettre et à l'extinction de la race. Louis VIII le Lion la combat hardiment et meurt au retour de l'expédition.

Quels siècles que ceux du Moyen Âge ! Siècles des Croisades et de la Chevalerie, de la ferveur et du développement prodigieux des ordres religieux et de l'enseignement théologique (enseignement qui fut poussé à un tel degré dans notre France) grâce à des maîtres comme saint Thomas d'Aquin et saint Bonaventure que Paris en devint le centre universel à tel point que le Légat Pontifical pourra dire que «La Gaule est le four où se cuit le pain intellectuel du monde entier» ! siècles où pour élever à la gloire de Dieu et de Sa Divine Mère ces magnifiques cathédrales, l'âme française, pétrie de Foi

et d'idéal Chrétien, créera un style qui sera le témoin impérissable et l'image la plus parfaite de toutes ses nobles aspirations. Le style ogival qui est le style français par excellence n'est-il pas en effet le symbole admirable de la foi et de la prière qui

veulent s'élancer toujours plus haut vers le ciel ?

-La Providence ne devait-Elle pas, autant que ce langage est permis, à une telle nation, à une telle société, un chef de tous points digne d'elles ? Un Roi de France s'est rencontré qui, prenant à la lettre les promesses du baptême de Clovis et le sublime programme de Charlemagne, a réalisé, dans sa plénitude, l'idéal même de la Monarchie

Chrétienne : j'ai nommé Saint Louis. Est-ce parce qu'il entend remplir auprès de ses sujets et jusque dans le reste de la Chrétienté le rôle de «Sergent de Dieu» que Saint Louis nous apparaît comme par excellence, le Roi Très Chrétien ? Sans doute, mais ce ne serait point assez si plus que nul autre, il a mérité ce titre, c'est en raison de ses vertus Chrétiennes, vertus privées ; c'est en vertu de sa politique chrétienne, vertus publiques. Chrétien, il l'est jusqu'à la moelle (Labbe, op. cit, t. IX, p. 366 et 367, cité par saint Pie X à la Béatification de Jeanne d'Arc, 13 décembre 1908. Documentation

Catholique. Actes de Pie X, t. V, p. 204 et 205) !

Louis IX , (1214-1270), dit Saint-Louis, est le IX° Roi Capétien. F ils de Louis VIII , dit « Louis le Lion », et de la reine Blanche de Castille , de laquelle il reçoit une éducation très stricte et très pieuse durant toute son enfance, il hérite de la couronne à la mort de son père, alors qu'il n'est âgé que de douze ans. Il est alors sacré le 29 novembre 1226 en la cathédrale de Reims , mais c'est la reine mère qui, conformément au testament de Louis VIII , exerce la régence du Royaume jusqu'à la majorité du nouveau monarque. Devenu adulte,il mène un règne inspiré des valeurs du C hristianisme . Il atténue les excès de la féodalité au profit de la notion de bien commun et développe la justice royale où le souverain apparaît comme « le justicier suprême ». De cette manière, il fait progressivement passer la France d'une monarchie féodale à une monarchie moderne, ne reposant plus seulement sur les rapports personnels du roi avec ses vassaux, mais sur ceux du roi en tant que chef de l'État avec ses « sujets ».

Il établit également dans le Royaume une monnaie unique et se fait l'instigateur des institutions qui deviendront le Parlement et la Cour des comptes . Très pieux, il fait d'autre part construire plusieurs églises, abbayes et hospices, vient en aide aux plus faibles, travaille à la conversion des princes mongols , soutient la fondation du collège de Sorbonne et se procure des reliques de la Passion pour lesquelles il fait construire la Sainte-Chapelle en 1242.

Conformément à son vœu prononcé à la suite d'une grave maladie, puis confirmé à la suite d'une guérison considérée comme miraculeuse, Saint Louis part se battre avec ses frères Robert d'Artois , Alphonse de Poitiers et Charles d'Anjou , en Égypte , lors de la septième croisade . À son retour, alors qu'il est persuadé que son échec est dû à l'état d'immoralité du Royaume, il travaille à renforcer son autorité et à rétablir la moralité chrétienne. Il décide ainsi de punir le blasphème , les jeux d'argent , les prêts à intérêts et la prostitution et, vers la fin de son règne, le port de la rouelle . Enfin, en 1270, il repart en Tunisie pour la huitième Croisade , au cours de laquelle il meurt, probablement de la dysenterie .

Il est canonisé le 11 août 1297 sous le nom de saint Louis de France par le pape Boniface VIII , sous l'impulsion de son petit-fils Philippe IV le Bel . Sa fête liturgique est fixée au jour anniversaire de sa mort, c'est-à-dire le 25 août . Aujourd'hui considéré comme un monarque ayant offert à la France un renouveau économique, intellectuel et artistique, il est considéré comme l'un des trois grands Capétiens directs avec son grand-père Philippe Auguste et son petit-fils Philippe IV le Bel .

En protégeant la sainte Eglise et en entraînant le monde Chrétien à la délivrance des Lieux Saints, la France et nos Rois ont écrit l'une des plus belles pages de notre histoire et, une fois de plus, accompli les Gestes de Dieu.





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Message par Terrestre le Sam 25 Jan - 19:09

Merci d'avoir publié ceci Hervé! Ces temps-ci je cherche à lire sur l'histoire particulièrement tout ce qui se rapproche des croisés, de la chevalerie, des hospitaliers, il est parfois difficile de faire le tri.

Je pensais m'offrir ce livre:

https://www.laprocure.com/moines-guerriers-ordres-religieux-militaires-moyen-age-alain-demurger/9782021027204.html

Je vous lis toujours avec plaisir.
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Message par Hervé J. VOLTO le Dim 26 Jan - 11:03

Je l'ai. Exellant. Alain Dumerger également écrit CHEVALIERS DU CHRIST : Les Ordres religieux-militaires au Moyen Âge, XIe-XVIème siècle (Français) Broché – 7 janvier 2002
https://www.amazon.fr/Chevaliers-Christ-Ordres-religieux-militaires-XIe-XVI%C3%A8me/dp/202049888X/ref=asap_bc?ie=UTF8

JE VOUS LE CONSEILLE AUSSI.

La semane prochaine je compte écrire quelque chose sur les Croisades : j'espère que vous y trouverai quelque chos d'interessant. Su un autre blog, je suis en train d'écrire une série d'articles sur les Ordres de Chevalerie. Plus avant, je vous enverrai les link, chère Terrestre.
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Message par Hervé J. VOLTO le Dim 26 Jan - 11:04

Pardon. lus avant, je vous enverrai les liens, chère Terrestre.
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Message par Hervé J. VOLTO le Dim 26 Jan - 13:17

Cher Terrestre, j'ai posté par erreur dans le rubrique RELIGION une histoire sur les Croisades que j'aurai du mettre dans la rubrique HISTOIRE : celà s'appelle LA FRANCE CAPETIENNE ENTRAINE LA CHRETIENTE AUX CROISADES
https://francechretienne.forumactif.com/t906-la-france-capetienne-entraine-la-chretiente-aux-croisades

Si celà peut vous interesser. Et à d'autre personnes aussi...
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Message par Terrestre le Dim 26 Jan - 13:21

Bien sur je lirai tout ça! Je vous remercie pour les articles sur les croisades, j'ai hâte de vous lire, j'ai commandé trois livres d'Alain Demurger mais c'est terrible il faut attendre 8 jours! Razz Je ne suis pas quelqu'un de très patient.
Au vu de sa biographie il me semble que c'est quelqu'un de sérieux et dévoué à la vérité. Je vérifie car en ce qui concerne les templiers il y a beaucoup d'ouvrages pseudo ésotérique, sensationnels (mystère, trésor)... même si cela fait rêver je cherchais de vraies informations et non du divertissement.
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Message par Hervé J. VOLTO le Lun 27 Jan - 12:34

Saint-Louis demeure le prototype du Roi Chevalier.

Jurement du Chervalier de Code Antique https://www.youtube.com/watch?v=um_jy4o_x5U :

-Un Chevalier est voué au courage.
Son coeur ne connaît que la vertu.
Son épée défend les sans-défense.
Son pouvoir soutient les faibles.
Ses paroles ne disent que la Vérité.
Sa colère abat les malfaisants.
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