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LA VOIE BLANCHE

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Message par Hervé J. VOLTO le Ven 7 Fév - 15:59



Le plus grand péril pour la foi Catholique a été de tout temps la négation déclarée ou dissimulée de la divinité du Christ, Dieu et homme parfait. L'arianisme, le nestorianisme n'ont été que les manifestations extrêmes d'un courant rationaliste qui, hors de l'Église ou dans l'Église, persiste à considérer Jésus de Nazareth comme un homme, certes exceptionnel, mais comme un homme seulement, qui aurait entretenu durant sa vie des rapports intimes et privilégiés avec Dieu. Le judaïsme a toujours soutenu en sous-main ce courant hérétique qui le justifie.

1. Le vari Royaliste démasque cette hérésie majeure dans le modernisme qui, avec perfidie, accorde au « Christ de la Foi », personnage inconsistant, création de l'expérience intime, du sentiment individuel, tous les titres que l'Église reconnaît à Notre-Seigneur Jésus-Christ Fils de Dieu, Dieu Lui-même fait-homme, mais les refuse au nom de la raison et de la science critique au « Jésus de l'histoire ». Cette dichotomie de source kantienne, d'une hypocrisie consommée, a été solennellement dénoncée par Saint Pie X. Elle feint de conserver toute la foi Chrétienne, mais en la rejetant dans le domaine de l'irréel et de l'irrationnel : dans le néant.

2. Le Royaliste, qui combat pour le triopmhe du divin Christ-Roi, se dressera contre le modernisme de toute la vigueur de son intelligence, en proclamant le parfait accord de la Foi, de la raison et de la chaîne des faits historiques qui relient le passé et le présent : tout indique et tout prouve qu'il n'y a qu'une seule réalité de Jésus-Christ, homme de notre histoire, ayant dit et prouvé par prophéties et miracles de manière surabondante, qu'il était et qu'il est le Fils de Dieu sauveur, Dieu Lui-même fait-honmme. Telle est l'unique et pleine vérité de son mystère hors de laquelle tout est incompréhensible.

3. Le Royaliste arrachera leurs masques aux modernistes, loups ravisseurs, renards rapaces déguisés sous des peaux de brebis et parfois tenant la houlette des pasteurs, qui corrompent la foi du peuple fidèle par leur fausse science, en gardant des apparences de piété et de zèle. Il les réfutera sur le terrain même de la science et de la philosophie et par l'autorité des enseignements de l'Église. Il les dénoncera aux Pasteurs du troupeau, pour en exiger l'excommunication qui seule les empêchera de nuire.

Car ils n'ont pas droit au titre de chrétiens, ils n'ont pas de place dans l'Église, dans les chaires d'enseignement et les évêchés où ils s'appellent les uns les autres en un complot ténébreux contre Dieu et contre son Oint, ceux qui ne croient pas en Jésus-Christ, Fils de Dieu.

Les libéraux, fatigués ou dégoûtés de lutter contre un monde hostile, contre les sociétés secrètes qui détiennent les sources du pouvoir, des honneurs, de l'argent, ont donc décidé de réconcilier l'Église avec le monde, par un effort valeureux de compréhension de toutes les opinions des hommes, jusqu'aux plus ennemis de notre Foi. Comme s'il y avait une commune mesure entre le OUI et le NON, une entente possible entre les adorateurs de Dieu, disciples du Christ, et les athées et antichrists, entre ceux qui travaillent à l'extension du règne de Jésus-Christ et ceux qui s'acharnent à le détruire (II Co 6, 15) !

Ainsi la source de la religion, ce n'est plus Dieu, c'est la conscience humaine, et l'autorité qui la soutient, c'est l'homme même. Seule différence, imperceptible, entre le libéral et le franc-maçon : celui-ci pense qu'il n'y a pas de vérité, celui-là croit encore être dans la vérité, dans sa vérité, qu'il ne peut ni ne veut imposer aux autres.

La libreté religieuse est une subversion de la Foi !

Le libéral prétend soutenir la gageure d'une telle attitude de foi et d'opinion, de certitude intime et d'incertitude objective, sans relativisme ni scepticisme ! Pour cela, il distingue deux sphères indépendantes : le DOMAINE INTIMEdes convictions religieuses où règne une certitude absolue, et le DONAINE SOCIAL du pluralisme et de la stricte égalité des opinions, où tout est plausible, rien n'est certain. En tant que chrétien, le libéral se sait dans la vérité et s'y montre fidèle ; ENTANT QU'HOMME PUBLIC, et même chef d'État, voire évêque ou pape, il conçoit que d'autres se croient dans une autre vérité et l'estimant, lui, dans l'erreur, lui interdisent toute profession extérieure de sa vérité qui risque de paraître offensante pour leur liberté. Il ne souffre donc pas que sa vraie religion opprime les autres, mais il supporte de la voir opprimée par eux.

L'action libérale n'est pas moins pernicieuse. Allant au-devant des forces ennemies, le libéral critique et détruit, en invoquant sa qualité de chrétien irréprochable et son zèle évangélique, toute manifestation extérieure de la foi, de la certitude, de la gloire catholiques, n'y voyant qu'agressions intolérables pour la liberté des autres. Culte public, prédication, simple expression claire de leur foi par les catholiques, traditions populaires, tout le gêne, tout lui paraît trop tapageur et triomphaliste. Il entend ramener le catholicisme au droit commun, c'est-à-dire au niveau d'existence de la plus inexistante des opinions.

Cet effort pour abaisser Notre-Seigneur Jésus-Christ au niveau d'incertitude historique et d'insignifiance de Mahomet, Bouddha, Confucius, tourne à une fureur de réforme et de destruction de la Chrétienté au nom d'un évangile spirituel sans plus de prise sur un monde séculier, laïc, indifférent.

-Le modernisme conduit à l'anéantissement de toute religion. Le premier pas fut fait par le protestantisme, le second est fait par le modernisme, le prochain précipitera dans l'athéisme (Saint Pie X, Pascendi, 1907).

Auxs protestants, Déistes, Démocrates Chrétiens, catho-Communists, il faudrait témoigner que « L'Église, c'est Jésus-Christ répandu et communiqué » (Bossuet). Elle est donc, à toutes les époques, la réalisation de ce que Dieu, dans sa prescience et sa prédestination, a fixé selon le dessein mystérieux de sa sagesse. Dès sa fondation et jusqu'à nos jours, dans ses hauts et ses bas, dans les mérites et les crimes de ses membres, saints ou pécheurs, elle a été en définitive ce que Dieu voulait. Au-delà de sa « volonté signifiée » qui est la norme idéale, révélée par ses commandements, elle a été ce qu'avait de tout temps décrété sa « volonté de bon plaisir », révélée par le cours même des événements. Elle est la manifestation de la gloire du Christ dans le monde.

1. Dans le mélange indissociable des volontés divines et des œuvres humaines de son histoire, mélange de bien et de mal, l'Église, sous l'infaillible assistance « biologique » du Saint-Esprit, opère un discernement instinctif parfait, par une lente épuration de ce qu'elle a vécu, rejetant ce qui était péchés et erreurs de l'homme, retenant et canonisant en revanche ce qui venait de l'Esprit-Saint pour enrichir ses trésors, orienter sa tradition. Ainsi constamment mêlée de vérité et d'erreur, de bien et de mal, constituée de saints et de pécheurs, elle ne subsiste et progresse à travers les siècles qu'en se purifiant de toute souillure et de tout mal, en reconnaissant comme des dons du Saint-Esprit par une divination qui lui est propre, le beau, le bon, le vrai qui font de ses traditions et de sa Tradition, car c'est tout un, une norme exemplaire pour le présent et pour les siècles à venir.

2. En conséquence, le phalangiste éprouve un amour de vénération, un attachement jaloux pour les siècles passés de l'Église et de la Chrétienté, où il voit, à l'encontre de toutes les frénésies révolutionnaires et réformistes, l'œuvre même de Dieu, modelée par ses « deux mains infatigables », le Christ et l'Esprit, l'un et l'autre paraclets. Et il conçoit l'avenir comme le développement de cette religion et de cette civilisation séculaires, non seulement marquées de l'empreinte des ancêtres, si sages, si saints, mais de celle de Dieu.

Aussi toute théorie d'une mutation obligée de l'Église et d'un dépassement de la Chrétienté le laissera-t-elle de glace, persuadé que l'orgueil de Satan inspire ces impatiences et ces révoltes plutôt que l'Esprit du Christ.

Désolé, DONC, mais :

-L'Église, c'est Jésus-Christ répandu et communiqué » (Bossuet).

L'EGLISE CATHOLIQUE APOSTOLIQUE ET ROMAINE est donc, à toutes les époques, la réalisation de ce que Dieu, dans sa prescience et sa prédestination, a fixé selon le dessein mystérieux de sa sagesse. Dès sa fondation et jusqu'à nos jours, dans ses hauts et ses bas, dans les mérites et les crimes de ses membres, saints ou pécheurs, elle a été en définitive ce que Dieu voulait. Au-delà de sa « volonté signifiée » qui est la norme idéale, révélée par ses commandements, elle a été ce qu'avait de tout temps décrété sa « volonté de bon plaisir », révélée par le cours même des événements.

L'Eglise est la manifestation de la gloire du Christ dans le monde :

1. Dans le mélange indissociable des volontés divines et des œuvres humaines de son histoire, mélange de bien et de mal, l'Église, sous l'infaillible assistance « biologique » du Saint-Esprit, opère un discernement instinctif parfait, par une lente épuration de ce qu'elle a vécu, rejetant ce qui était péchés et erreurs de l'homme, retenant et canonisant en revanche ce qui venait de l'Esprit-Saint pour enrichir ses trésors, orienter sa Tradition. Ainsi constamment mêlée de vérité et d'erreur, de bien et de mal, constituée de Saints et de pécheurs, elle ne subsiste et progresse à travers les siècles qu'en se purifiant de toute souillure et de tout mal, en reconnaissant comme des dons du Saint-Esprit par une divination qui lui est propre, le beau, le bon, le vrai qui font de ses traditions et de sa Tradition, car c'est tout un, une norme exemplaire pour le présent et pour les siècles à venir.

2. En conséquence, le Royaliste éprouve un amour de vénération, un attachement jaloux pour les siècles passés de l'Église et de la Chrétienté, où il voit, à l'encontre de toutes les frénésies révolutionnaires et réformistes, l'œuvre même de Dieu, modelée par ses « deux mains infatigables », le Christ et l'Esprit-Saint, l'un et l'autre paraclets. Et il conçoit l'avenir comme le développement de cette religion et de cette civilisation séculaires, non seulement marquées de l'empreinte des ancêtres, si sages, si saints, mais de celle de Dieu.

Aussi toute théorie d'une MUTATION “obligée” de l'Église et d'un DEPESSEMENT de la Chrétienté le laissera-t-elle de glace, persuadé que l'orgueil de Satan inspire ces impatiences et ces révoltes plutôt que l'Esprit du Christ.

LA VOIE BLANCHE : l’ EUCHARISTIE, qui nous permet de rester en COMMUNION d’Amour avec le Divin Christ-Roi et Son Sacré-Coeur : « Vous ferez celà en mémoire de moi… » (Luc 22:19-20); la Dévotion Mariale -car qui aime Jésus aime Sa Très Sainte Mère- à travers le ROSAIRE consacré à l’Immaculée Conception, et l’Union au SAINT PERE : " tu es Pierre et sur cette pierre je baptiserai mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prévaudront pas sur Elle! » (Matthieu 16:18), Dieu ne voulant pas que l'on se sépare de Son Vicaire, même si on ne sait pas le quel des deux est le vrai pape (Prions pour les deux, on ne se trompera pas !), en bref Catho-Tradi MAIS AVEC L'INDULT du pape…

-Avant d'être Royaliste, je suis Catholique et Français; je dirai même que je suis Royaliste parce que je suis Catholique et Français (Comte Maurice d'Andigné) !




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