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AU CENTRE DE NOTRE HISTOIRE : SAINTE-JEANNE D'ARC, APOTRE ET MARTYRE DE LA ROYAUTE UNIVERSELLE DE N.S. JESUS-CHRIST ET DU CARACTERE SACRE ET DIVIN DU ROI DE FRANCE SON LIEUTENANT

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Message par Hervé J. VOLTO le Ven 7 Fév - 16:14




An de Grace 1412. la France était envahie par les anglais : on était en plien Guerre de Cent Ans. Le Peuple priait. Le Dauphin Charles, lui aussi, n'espérait plus qu'en Dieu :

-A donc Seigneur mon Dieu, est-ce que à cause de la conduite de ma Mère, je ne serais pas, ainsi que je l'ai cru, l'héritier légitime du trône et de la couronne de France ? S'il en est ainsi, inspirez-moi, Seigneur, auquel cas je suis décidé à rendre le Royaume à qui il appartient et à quitter le pouvoir pour me retirer en royaume ami. Au contraire, si

je suis véritablement Fils du Roi et légitime héritier de la Couronne, je Vous prie et demande de combattre pour moi et m'aider à recouvrer mon Royaume. Si les malheurs de la France sont arrivés à cause de mes péchés, qu'il Vous plaise, Seigneur, de me punir tout seul, tout en m'épargnant rude prison et male mort ; mais si ces malheurs sont la conséquence des péchés du Peuple veuillez bien apaiser Votre colère et pardonner (Prière faite secrètement une nuit par Charles VII ; c'est cette prière que, par une inspiration céleste, Sainte-Jeanne d'Arc va révéler au Roi,comme preuve de sa mission divine) !

JEANNE D'ARC ! TELLE FUT LA REPONSE DIVINE !

-Le 6 janvier 1412, écrit Mgr Debout, les habitants de Domremy sont rentrés chez eux après avoir assisté aux offices de la belle fête de l’Épiphanie. Soudain, à chaque foyer, sans qu'aucun motif extérieur ait pu y donner lieu, un souffle d'allégresse pénètre dans les coeurs ; étonnés, les bons villageois s'interrogent, ouvrent les portes, se mettent sur le

seuil de leurs chaumières, examinent le firmament. C'est en vain : rien ne leur révèle la cause du sentiment de bonheur qu’ils éprouvent. Et voici que des êtres sans raison, eux-mêmes, partagent cette exubérance, les coqs battent des ailes et pendant deux heures font entendre leurs chants sonores et prolongés... Que se passe-t-il donc ? Pourtant tous ont l'âme endeuillée ; le lendemain s'annonce encore plus sombre que la veille; pourquoi cette joie délirante, subite, inexplicable et générale ? Pourquoi ? parce qu’elle est née notre Jeanne d'Arc : c'est la réponse de Dieu.

Le Seigneur a voulu qu'à la naissance de Sainte-Jeanne d'Arc tout comme à celle de Son Divin Fils la terre tressaillit d'allégresse à la venue de sa libératrice ; Il a voulu aussi comme pour bien marquer le sens monarchique de la mission de Jeanne qu’Elle naquît en ce jour de l’Épiphanie, FETE DES ROIS.

Saint Michel, le Chef des milices célestes, l'archange gardien de notre France et de nos Rois, le grand vainqueur de Satan, apparaît à l'humble bergère et pendant plusieurs années l'inspire, la guide, demeure jusqu'à la fin le chef de son «céleste conseil» et lui affirme sa mission et ses droits sur notre Pays par ces paroles définitives :

-Je suis Michel, le protecteur de la France (Voir l'étude du Marquis de La Franquerie : Mémoire pour servir à une nouvelle consécration de la France à Saint Michel).

A dix-sept ans, la petite bergère quitte son Père, sa Mère, sa Famille, et son village et ses moutons ; elle s'en va, elle, l'humble fille (mais la Fille au grand coeur) rendre son Roi à la France et bouter l'Anglais. Elle surmonte tous les obstacles, traverse le pays, échappe miraculeusement aux brigands, aux Bourguignons, aux Anglais ; arrivée à Chinon le 25 Février 1429, jours anniversaire de votre humble serviteur, sans avoir jamais vu le Roi, qui s'est déguisé en simple Chevalier et qui a fait revêtir à son cousin le Duc Charles I° de Bourbon les insignes Royaux, elle le reconnaît et se jette à ses pieds :

-En nom Dieu, je sais bien que c’est vous et non un autre qui êtes le Roi, Gentil Dauphin...

Tant qu'Il ne sera pas Sacré et couronné, elle appellera toujours Charles «Gentil Dauphin» pour bien montrer que le pouvoir n'est légitime qu'autant qu'il est de Dieu : omnis potestas nisi a Deo. Or ce pouvoir est conféré au Roi par l’onction sainte du Sacre.

-J'ai nom Jehanne la Pucelle ET VOUS MANDE PAR MOI LE ROI DES CIEUX QUE VOUS SEREZ SACRE ET COURONNE A REIMS ET QUE VOUS SEREZ LIEUTENANT DU ROI DES CIEUX QUI EST ROI DE FRANCE !

Elle affirme ainsi dès sa première rencontre avec le Roi en présence de toute la Cour le caractère divin de sa mission et la mission Divine de la Monarchie Française. Afin de prouver au Roi sa mission, elle l'entraîne au fond de la salle et lui révèle à lui seul qui doute de sa légitimité la prière qu'il a faite à Dieu au cours d'une nuit de détresse et lui apporte la réponse Divine ; pour bien marquer au Roi que c'est Dieu qui parle par sa bouche, elle le tutoie :

-Eh bien, je te dis, de la part de Messire, TU ES LE VRAI HERITIER DE FRANCE ET FILS DU ROI, et Il m'envoie pour te conduire à Reims y recevoir ton Sacre et la couronne, si tu le veux !

Par cette affirmation fulgurante et qui ne peut être que divine, Jehanne arrache au Roi tous ses doutes. Dès lors Charles VII ne doute plus de la mission de la Pucelle non plus que de lui-même et de son droit. Elle lui a rendu la foi. Il accepte d'accomplir la volonté divine, elle entreprend alors sa mission libératrice.

Elle sait que la guerre est l'ultima ratio d'un peuple en état de légitime défense, que ce fléau n'est justifié qu'autant que le droit est violé, que, dans ce cas seulement, la guerre devient non seulement légitime, mais Sainte et bénie de Dieu, aussi, avant de faire couler le sang, elle somme, au nom de Dieu, les Anglais de quitter le Royaume qu'ils ont injustement envahi :

-Jhésus ! Maria ! Roi d'Angleterre et vous, duc de Bedford qui vous dites régent du Royaume de France... FAITES RAISON AU ROI DU CIEL DE SON SANG ROYAL. Rendez au Roi, par la Pucelle, qui est envoyée par Dieu le Roi du Ciel, les clefs de toutes les bonnes villes que vous avez prises et violées en France. ELLE EST VENUE DE PAR DIEU RECLAMER LE SANG ROYAL.

Elle proclame hautement à la face du monde que, seule la Race Royale des Francs, d'origine Davidique, la Maison de France doit régner sur notre Pays, et cela, de par la VOLONTE DIVINE. Elle ajoute :

-Elle est toute prête de faire la paix si vous lui voulez faire raison en quittant la France et payant le dommage que vous lui avez fait.

Quelle leçon de haute et chrétienne sagesse elle donne au monde. Elle sait en effet que le pardon et la charité ne doivent intervenir dans les relations internationales aussi bien qu'entre particuliers qu'une fois la justice pleinement satisfaite et le dommage intégralement réparé. Il eût été bien utile, après les deux dernières conflagrations mondiales, de s'inspirer de cet enseignement.

Enfin, elle achève sa lettre par cette magnifique déclaration :

-VOUS NE TIENDREZ POINT LE ROYAUME DE FRANCE, DE DIEU LE ROI DU CIEL... MAIS LE TIENDRA LE ROI CHARLES, VRAI HERITIER, CAR DIEU LE ROI DU CIEL LE VEUT (Chanoine Coubé, Revue O Salutaris, juillet 1903) !

Affirmant ainsi que si le Christ est Roi de l'univers, Il est plus spécialement le Roi de France, et proclamant, au nom de Dieu, que LA LOI SALIQUE, cette loi de succession au trône qui a assuré la grandeur et l'unité de la France doit toujours être respectée. Regardez, une petite bergère illétrée envoyée par Dieu pour sauvegerder... LA LOI SALIQUE !

Et comme les Anglais ne répondent pas, elle marche sur Orléans. Avant la bataille elle entend la Messe et communie, et son Écuyer, Simon Beaucroix, déclare au Procès de réhabilitation :

-Je me rappelle fort bien que Jeanne recommanda à tous les hommes de l'armée de se confesser, de mettre leur conscience en ordre ; que Dieu alors leur viendrait en aide

et qu'avec Son aide ils obtiendraient la victoire.

LE 8 MAI 1429, EN LA FETE DE SAINT MICHEL, PATRON ET PROTECTEUR DE LA FRANCE, ELLE DELIVRE MIRACULEUSEMENT ORLEANS.

Les jours suivants, elle met en déroute, les armées de secours anglaises : c'est la miraculeuse campagne de la Loire, où elle semble invincible, rien ni personne ne pouvant l'arréter. Ses compagnons sont :

-ROBERTE DE BAUDRICOURT https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_de_Baudricourt

Après hésitation et une tentative d’exorcisme, après l’avoir fait amener au duc de Lorraine, beau-père de René d’Anjou, Duc de Bar, Baudricourt lui donna une escorte pour qu’elle se rende à Chinon, auprès du Roi. Cette escorte se composait de deux familiers de Baudricourt, Jean de Metz https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Metz et Bertrand de Poulengy https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_de_Poulengy, des écuyers de ceux-ci, Jean de Hannecourt (peut-être prêté par René d’Anjou) et Julien de Collet de Vienne, messager du Roi envoyé par Charles VII à Vaucouleurs, et de Richard, un archer, ainsi que son propre fère, Jean d'Arc, arbalétrier, accompagné de son frère Pierre, arbalétirer lui aussi, ce Jean d'Arc qui sera fait Baron du Lys lors du Sacre de Charles VII à Reims, et de qui descendent les actuels Baron du Lys http://jean-claude.colrat.pagesperso-orange.fr/maison.htm#DARC

-JEAN D'AULON, SEIGNEUR DE CAUDEVAL https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_d%27Aulon , écuyer de Sainte-Jeanne d'Arc : amoureux secrètement de Jeanne, il ne se marira jamais...

-JEAN II DE VALOIS, DUC D'ALENCON https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_II_d%27Alençon_(Valois) , qui fut le « beau Duc d’Alençon », parfois le « gentil Duc ».

- JEAN DE DUNOIS, Bâtard d’Orléans, https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_de_Dunois , appelé comme çà car il était le fils naturel de Louis, Duc d’Orléans, et de Mariette d’Enghien.

-JEAN POXON DE XANTRAILLES https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Poton_de_Xaintrailles

-GUY ou GILLES II DE LAVAL-BLAISON, SEIGNEUR DE RAIS († 1415), https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_de_Rais

-ETIENNE DE VIGNOL, dit LA HIRE http://jean-claude.colrat.pagesperso-orange.fr/1lahire.htm

-LOUIS DE BOURBON, COMTE DE VENDOME http://jean-claude.colrat.pagesperso-orange.fr/1vendome.htm , qui accompagna Jeanne à Poitier, aupprès de membres de l'Eglise qui la reconaîtrons comme envoyée par Dieu et qui la suivra dans toutes ses cmapgnes. On dit que le Roi, ayant su q'elle fut prise par les angalis, autorisa Bourbon à monter une opération “commendo” pour la libérer. Arrivé trops tard, déguisé en soldat anglais, il aurait tenu un crucifix attaché à une lance placé à la hauteur du visage de Jeanne sur le bucher, et assisité en larme au supplice de celle qui fut Apître et martyre de la Royauté universellel de N.S. Jésus-Christ et du caractère Sacré et Divin du Roi de France Son Lieuetant. IL EST L'ANCETRE SALIQUE D'HENRI IV ET DE TOUS ACTUELS BOURBONS D'ESPAGNE, DE NAPLES ET DE PARME. Et donc des Princes Louis-Alphonse d'Anjou, Charles de Bourbon-Siciles et Sixte-Henri de Bourbon-Parme !

Voir aussi les compagnons d’armes de Jeanne d’Arc. http://jean-claude.colrat.pagesperso-orange.fr/alpha.htm

Dès lors, elle a suffisamment prouvé la réalité de sa Mission ; elle va sur l'ordre exprès de Dieu par un acte officiel, solennel, public, authentique et ainsi revêtu de toutes les formes légales d'un contrat, pour lui donner toute sa signification et sa portée aux yeux du peuple, renouveler le pacte conclu à Tolbiac et aux fonts baptismaux de Reims, l'alliance du Christ et de la France. C'EST LA TRIPLE DONATION :

-Gentil Roi, il me plairait avant de descendre dans le cercueil, d'avoir votre palais et votre Royaume.
Le Roi se prenbd au jeu et sourit :

- Oh ! Jeanne, répond Charles VII, mon palais et mon Royaume sont à toi.
Mais Jeanne reste grave :

-Notaire, écrivez, dit la Pucelle inspirée : Le 21 juin à 4 heures du soir, l'an de Jésus-Christ 1429, le Roi Charles VII donne son royaume à Jeanne. Écrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à Jésus-Christ.

PUIS, SOUDAIN :

-Nos Seigneurs ! dit-elle d'une voix forte, à présent c'est Jésus-Christ qui parle : «MOI, SEIGNEUR ÉTERNEL JE LA DONNE AU ROI CHARLES (Consulter pour ce chapitre : R. P. Ayroles : La vraie Jeanne d'Arc. - Jeanne d'Arc sur les autels et la régénération de la France. Chan. Ph. Dunand : Histoire complète de Jeanne d’Arc) » !

Jeanne interpelle les Seigneurs, la Cour, pour les prendre à témoin que c'est Jésus-Christ qui parle par sa bouche, et pour consacrer, par leur témoignage et leur adhésion, ce pacte qui lie non seulement le Christ au Roi et le Roi au Christ, mais le peuple de France tout entier dans la personne de son Roi. Qu'elle est donc émouvante cette triple donation passée en bonne et due forme par devant notaires ! Elle est l'éclair fulgurant qui explique, éclaire, illumine, irradie toute notre Histoire. ELLE EST L'ACTE CAPITAL QUI CONSACRE LA RAISON D’ETRE DE NOTRE PAYS.

A la face de l'univers, elle proclame non seulement la royauté universelle du Christ sur le monde et plus particulièrement sur notre Patrie, mais aussi la mission divine de la France et de la Maison de France. Car cet acte a une portée générale; ce n'est pas seulement à Charles VII que Dieu confie le Royaume ; en sa personne, c'est à toute la race Royale pour bien montrer que la Race Royale est aussi inséparable de la France que la France est inséparable de l'Église et du Christ.

Le Père Ayrolles écrit de ce véritable contrat qui fait du Roi de France le Lieutenant du Christ :

-Si Charles VII et ses successeurs avaient compris, ils auraient fait enchâsser le merveilleux parchemin dans l'or et la soie ; ils l'auraient entouré de pierres précieuses, car ils n'avaient pas dans leur trésor de diamant comparable. Ils l'auraient relu et médité tous les jours. Non seulement ils seraient aujourd'hui sur le trône, mais l'univers serait dans les bras de Jésus-Christ et ce serait la France qui l'y aurait placé !

L'Alliance étant renouvelée entre le Christ et la Monarchie, Jeanne d'Arc peut conduire le Dauphin à Reims.

-C'est à Reims maintenant qu'il me faut vous conduire... Venez donc au plus vite prendre la Couronne à laquelle vous avez droit. Mon Conseil me tourmente on ne peut plus là-dessus !

C'EST DONC BIEN LA VOLONTE DE DIEU QUE LE ROI SOIT SACRE, ET SACRE A REIMS.

Nous n'insisterons pas sur l'importance de ce fait, le lecteur connaissant déjà toute la signification du Sacre qui infuse un caractère Scaré et Divin en la personne Royale.

Le 17 juillet 1429 quand le Prélat consécrateur eut prononcé la formule :

-JE TE SACRE ROI DE FRANCE AU NOM DU PERE ET DU FILS ET DU SAINT-ESPRIT !

aux cris enthousiastes de tous les assistants :

-Noël ! Noël ! Vive le Roi ; NOËL ! NOËL !

Jeanne en larmes (larmes de joie) se jette aux pieds du Roi :

-GENTIL PRINCE, MAINTENANT EST EXECUTE LE PLAISIR DE DIEU, QUI VOULAIT QUE VOUS VINSSIEZ A REIMS POUR Y RECEVOIR VOTRE DIGNE SACRE, MONTRANT QUE VOUS ETES LE VRAI ROI ET CELUI AUQUEL LE ROYAUME DOIT APPARTENIR !

A la mission de Jeanne, il manquait encore une chose : l'auréole du sacrifice et du martyre, la prison, le procès et le bûcher de Rouen. Comme le Christ, elle est trahie, livrée à ses ennemis, insultée, traînée devant un tribunal ecclésiastique. Pour tous deux, pas d'avocats, pas de débats contradictoires ; leurs juges sont leurs pires ennemis. A son procès :

-Jeanne a prédit que la France accomplirait un jour pour le salut de la Chrétienté, un exploit grandiose qui dépasserait tout ce que l'univers a vu jusqu'ici. Le Monde sera donc un jour le témoin de cette entreprise merveilleuse qui surpassera les Croisades et Lépante. Et, pour l'accomplir, il faut bien que la France se relève et reprenne sa noble épée de Dieu par un nouveau Roi retauré (Ayroles : La vraie Jeanne d’Arc, IV, p. 44 et III, p. 74. Delassus : Mission Posthume de Sainte Jeanne d'Arc, p. 447) !

N'a-t-elle pas assuré qu'elle reviendrait pour accomplir le «plus beau fait qui jamais aura été fait pour la Chrétienté» , ACOMPAGNER, SUSICTER le Roi de France à venir? CE SERA SA MISSION POSTHUME !




Hervé J. VOLTO
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